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Je n’aime pas moins l’homme, mais la Nature plus…

Ile de Houat, Morbihan, France

There is a pleasure in the pathless woods;
There is a rapture on the lonely shore;
There is society, where none intrudes;
By the deep sea, and music in its roar:
I love not man the less, but Nature more…
[Lord Byron]

Il y a un plaisir dans les forêts inexplorées;
Il y a un extase sur le rivage solitaire;
Il y a une société, où aucun ne s’immisce;
En haute mer, et de la musique dans ses rugissements:
Je n’aime pas moins l’homme, mais la Nature plus…

Where is Tara Tari ?

Tara Tari et Capucine à Lanzarote fin 2012

Tara Tari est un petit voilier de pêche qui a été construit au Bangladesh en utilisant un composite à base de fibre de jute. En 2010, Tara Tari a navigué du Bangladesh à la France. En 2011, après une tournée en France et un chantier à Lorient, Tara Tari est reparti en mer pour de nouvelles aventures. Capucine a repris la barre de Tara Tari en juin 2011 du côté de Vannes, Morbihan. Elle est arrivé au Cap Vert toute fin 2012 où elle prépare sa traversée pour la Barbade en ce début 2013.

Aventures à suivre (et de superbes photos à voir) sur Where is Tara Tari ?

Dans ses billets Capucine livre autant sur elle même que sur ses aventures nautiques, les défis de son voyage, la philosophie du bateau et de sa démarche. Capucine et Tara Tari viennent chacun avec leurs histoires et leurs blessures, ça n’est pas une histoire à l’eau de rose, c’est une aventure humaine, nautique et écologique : Une histoire de la vrai vie, une histoire de mer, une histoire d’avenir, une histoire touchante, drôle, rude et heureuse ou l’horizon semble la seule limite.

Un grand salut empreint d’admiration et de respect pour Capucine. J’espère sincèrement qu’on aura l’occasion de naviguer ensemble un jour !

Bon vent Tara Tari !

Les conquérants

Caravelle sous toile

Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal,
Fatigués de porter leurs misères hautaines,
De Palos de Moguer, routiers et capitaines
Partaient, ivres d’un rêve héroïque et brutal.

Ils allaient conquérir le fabuleux métal
Que Cipango mûrit dans ses mines lointaines,
Et les vents alizés inclinaient leurs antennes
Aux bords mystérieux du monde Occidental.

Chaque soir, espérant des lendemains épiques,
L’azur phosphorescent de la mer des Tropiques
Enchantait leur sommeil d’un mirage doré ;

Ou penchés à l’avant des blanches caravelles,
Ils regardaient monter en un ciel ignoré
Du fond de l’Océan des étoiles nouvelles.

José-Maria de HEREDIA   (1842-1905)

Je n’aime pas moins l’homme, mais la Nature plus…

Ile de Houat, Morbihan, France

There is a pleasure in the pathless woods;
There is a rapture on the lonely shore;
There is society, where none intrudes;
By the deep sea, and music in its roar:
I love not man the less, but Nature more…
[Lord Byron]

Il y a un plaisir dans les forêts inexplorées;
Il y a un extase sur le rivage solitaire;
Il y a une société, où aucun ne s’immisce;
En haute mer, et de la musique dans ses rugissements:
Je n’aime pas moins l’homme, mais la Nature plus…

Tabarly : vie et destin d’un marin d’exception

L’histoire d’un homme simple et de de sa vie dédiée à la voile, aux voiliers et à la mer. Si Eric Tabarly se refusait d’être un homme à messages, il demeure pour toujours un exemple et une légende.
Le film de Pierre Marcel évoque le parcours hors norme du marin et son extrême sensibilité. La narration est d’Éric Tabarly lui même. Les images sont à coupé le souffle, à la hauteur de ce destin d’exception.

S’appuyant sur une documentation unique d’archives radiophoniques et audiovisuelles, françaises et étrangères, professionnelles et amateurs, inédites pour la plupart, ce film-documentaire nous fait revivre les courses au large, les arrivées discrètes ou triomphales, en solitaire ou en équipage, au long des 35 années de suprématie des Pen Duick sur toutes les mers du monde.
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Coup de tabac à San Sebastian

Déferlantes par gros temps

Les déferlantes anthracites se succèdent et submergent le pont. Dans la nuit noire le vent mugit avec fureur, le bateau gîte dangereusement. Les haubans crissent sous la tension, la mâture souffre, les voiles claquent avec les embardés. La barre est dure, je dois la tenir à deux mains entre chaque creux, mes bras me font mal. Comme un mantra je répète intérieurement : « Restes calme, concentres toi, gardes l’étrave face aux vagues ! Sinon on y passe …  » .

Le vent et la houle se sont levés en un quart d’heure, sans crier gare, sans avertissement. Rien aujourd’hui ne laissait supposer qu’on affronterait cet enfer liquide, sombre et rugissant.
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The City of Blinding Lights

"Neon heart day-glow eyes, A city lit by fireflies"

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